La vie de Véro

Un peu de moi, beaucoup de ce qui m'entoure...

02 septembre 2009

Sans Issue - Lisa Unger

sans_issue4ème de couverture :

Imaginez...
Vos parents ne sont pas ceux que vous croyiez et votre oncle se révèle être votre père biologique. Bien entendu vous apprenez cela après le tragique accident qui lui a coûté la vie. Sous vos yeux.
Alors que vous essayez de reprendre une vie normale, le FBI vous annonce que, finalement, cet homme est vivant - et activement recherché par leurs services - et qu'il vous suit comme votre ombre. Que feriez-vous ?
Ridley Jones, elle, a choisi : sans identité, ne sachant plus sur qui compter, elle va tout  faire pour retrouver cet inconnu qu'elle croyait connaître.

Mon avis :

1) sur l'écriture de l'auteur :

Une critique dit, je cite "A mi-chemin entre Mary Higgins Clark et Harlan Coben, ce jeune auteur originaire du Connecticut maîtrise plutôt bien l'art du suspense (...) B.T. Pleine Vie
Je n'ai jamais lu Mary Higgins Clark, mais comme vous le savez j'ai lu Coben. Pour ceux qui l'ont aussi lu, vous savez comme moi qu'avec Coben un livre est lu en maximum 3 jours et que tout va très très vite !!!
Avec Lisa Unger, j'ai trouvé que ça n'allait pas si vite que ça. Certes l'intrigue est là dès le départ. Certes le suspense nous tient en haleine et on est très vite pris à son piège. Mais sa façon d'écrire fait que nous avons le temps de souffler tout en étant essoufflé non pas de la lire, mais de ce qu'on vit avec ses personnages.
Par contre elle a tout le long du livre une façon de nous parler qui m'a pas mal perturbée. Je veux dire qu'elle nous parle directement et ça c'est pour moi assez dérangeant.

2) sur le livre :

Difficile de dire ce que j'en pense. Je suis restée prise au piège de ce livre pendant une dizaine de jours et voilà, je viens de tourner la dernière page. Et bizarrement je me sens frustrée. Peut-être à cause d'un aboutissement qui ne me convient pas ?
Quoi qu'il en soit, cela fait 10 jours que je vis ce livre. Parce que quand on entre dans l'esprit de Ridley, le personnage principal, on en sort difficilement. A vrai dire, on vit et ressent tout ce qu'elle vit. Est-ce jsutement à cause de la façon dont l'auteur nous parle ? Elle nous demande ce que l'on en pense, ou intervient sur ce que l'on pourrait penser de ce qu'elle vient de nous apprendre, tout comme une amie proche ferait en nous racontant ce qu'elle a vécu la veille. C'est assez déroutant mais ça nous implique beaucoup dans son histoire. Et même si on peut poser le livre à la fin d'un chapitre pour reprendre son souffle et y revenir le soir sur le chemin du retour, toute la journée nos pensées se tournent vers Ridley et sur ce qu'elle va faire pour se sortir du guépier (pour ne pas dire autre chose) dans lequel elle s'est mise ! Ce livre nous pose la question de notre identité et ne nous lache pas une seconde tant que nous n'avons pas trouvé la réponse. Mais est-ce que nous la trouvons réellement à la fin ? là est la question ! Sommes nous ce que nous sommes parce que nos parents nous ont élevés comme ça, ou sommes-nous une partie d'eux-mêmes qui ne peut nous échapper même si notre éducation est à l'inverse de ce qu'ils sont ?

Je vous le recommande quand même car j'ai passé un très bon moment en sa compagnie !

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22 août 2009

Temps mort

temps_mort4ème de couverture :

Jouer les gardes du corps pour Brenda Slaughter, jeune espoir du basket féminin menacée par des coups de fils anonymes ? Pas vraiment le genre de Myron Bolitar, ex-agent du FBI. Sauf circonstances particulières : à vingt ans d'intervalle, Brenda a vu Anita, sa mère et son père - ancien mentor de Myron - , se volatisiler mystérieusement. A l'époque de sa disparition, jAnita travaillait pour la puissante dynastie Bradford. Le début d'une piste... Mais à l'heure où l'un des fils Bradford se présente auposte de gouverneur, personne ne semble vouloir se pencher sur la question. Sauf Myron...


Mon avis :

Après les 3 jours plongée dans Thilliez et sa mémoire fantôme, il me fallait bien un "temps mort". C'est exactement ce que m'a apporté ce livre de Harlan Coben.
J'ouvre une petite parenthèse - En même temps j'avais aussi besoin de me réconcilier avec Coben, que j'avais beaucoup apprécié dans Ne le dis à personne et Promets-moi, mais qui m'avait un peu déçu dans Juste un regard. Et ce Temps mort m'a complètement réconcilié avec Coben ! - Je ferme la parenthèse.
Et donc bien que le suspens est là et bien là tout le long du livre, celui-ci se lit de façon apaiser. On n'a pas peur de le poser, le rythme n'est pas délirant, on a le temps de souffler et de le reprendre sans avoir peur d'en perdre une miette, mais tout en voulant savoir la suite. J'ai beaucoup aimé retrouver le personnage de Myron et son compagnon Win un dur, un vrai de vrai, mais un dur au coeur tendre. Belle combinaison :)
L'histoire est particulière, la chute complètement inattendue, un thriller comme il se doit !
Je le recommande.

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13 août 2009

La mémoire Fantôme

la_m_moire_fantome4ème de couverture :

Quatre minutes. C'est le temps d'un souvenir pour Manon. Après, tout s'efface. Puis recommence. Pour quatre minutes.
Dans ces conditions, pas facile pour Lucie Henebelle, fraîchement promue lieutenant à la brigade criminelle de Lille, de trouver par qui la jeune femme vient d'être agressée. et de comprendre la signification des mots gravés au creux de sa paume : "Pr de retour".
S'agit-il du Professeur, ce tueur en série qui a sévi quatre ans plus tôt dans la France entière, semblant obéir à quelque sordide logique mathématique ?
Lucie le pressent, la clé de cette affaire jamais résolue réside dans la mémoire fragmentée de Manon. Une mémoire à laquelle plus personne n'a accès, pas même l'intéressée...


Mon avis :

Un thriller bien mené où on s'attache facilement aux personnages.

J'ai beaucoup aimé ce livre, même si la fin m'a un peu laissée perplexe. Tout tourne autour de la mémoire de Manon qu'elle n'a plus et de ce qu'elle veut bien inscrire dans son N'Tech qui lui sert de mémoire. Un thriller très bien documenté, dont le suspens nous accroche et ne nous lache plus. Il m'a fallu plusieurs nuits à moitié blanche afin d'arriver au bout car pas question de rester ainsi sur ma faim. L'écriture est limpide et nous suivons avec aisance chaque étape de l'enquête.

C'est le premier livre de l'auteur que je lis, mais je pense qu'il va falloir que je rattrape un retard car il fait allusion à un précédent livre dans cette histoire et c'est frustrant de ne pas savoir ce qui s'était passé avant.

Alors si j'ai un conseil c'est celui de lire d'abord La chambre des morts et ensuite celui-ci.


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22 juin 2009

Et qu'on en parle plus

et_quon_en_parle_plus4ème de couverture :

"Un ours. C'est ce que tout le monde pense de moi. C'est la vérité.

Si pour ce livre, j'avais préparé un plan, ce que je n'ai pas fait, il y aurait eu quoi ? Ma naissance, l'école, l'armée - je précise l'armée sans guerre - trois mariages, des enfants, mes chansons, mes petits-enfants. Ajoutons comme chez tout le monde les emmerdes administratives et diverses, quelques cuites de célébration, une ou deux aventures extraconjugales, histoire de se vanter un brin et puis finalement quoi ?

Je ne peux m'empêcher de songer qu'à la fin de ce mémoire j'aurai l'âge de mon père lorsqu'il est mort. Mon Dieu, comme je regrette de ne pas l'avoir mieux connu. Ni l'un ni l'uatre n'avons su faire le premier pas. Il m'observait, je le sais bien, mais pas un mot. La confidence n'aura jamais été son truc. Il espérait peut-être que je le découvrirais tout seul à un moment précis de ma vie ? J'essaie, papa, j'essaie..."



Mon avis :

Ce livre je l'ai pris un soir en trainant au Relais H à la gare alors que j'avais une demie heure à attendre pour mon prochain train. Quand j'ai trainé dans les rayons et que j'ai vu cet ours associé au nom de Michel Sardou, j'ai tout de suite pensé "qui a osé ?" En fait quand j'ai vu que c'était une autobiographie là je l'ai reposé. Faut dire que même si j'aime Sardou depuis mon adolescence, même s'il a fait battre mon coeur avec ses chansons durant mes 30 dernières années, ce n'est pas pour autant que j'ai envie de lire sa biographie. Je n'aime pas les biographies. Ne me demandez pas pourquoi je n'en sais rien. A vrai dire j'aime les chansons mais le personnage qui les chante m'intéresse peu. Enfin je pense que c'est ça. Je me dis que ce n'est pas parce qu'ils chantent qu'ils doivent être un personnage publique et encore moins exposer sa vie au public. Puis je suis revenue sur mes pas... j'ai lu la 4ème de couverture et tout en la lisant je l'entendais lui qui parlait. Cela fait drôle quand même quand vous lisez un auteur de l'entendre comme s'il vous racontait l'histoire. Et puis comme j'avais le temps devant moi, j'ai commencé à lire le début du livre et quand j'ai entendu sa mère  Jackie parler (oui oui entendu c'est bien le mot) là je n'ai pas pu résister et je l'ai acheté.

Et en fait, cette petite anecdote résume tout à fait ce que j'ai ressenti de ce livre. J'ai aimé les entendre parler comme quand ils se parlaient à l'écran. C'est tout à fait ça son livre, il discute avec sa mère, elle l'engueule comme on l'a toujours entendu l'engueuler à l'écran et c'est ce qui m'a plu. J'ai eu l'impression le temps du livre d'être parmi eux, de faire partie de la famille.

Par contre si vous êtes curieux de connaître la vie privée de l'artiste, mis à part quelques anecdotes, ce n'est pas vraiment le bon livre car il est aussi discret dans son livre que dans les médias.

Moi j'ai aimé, beaucoup aimé.

Posté par beramelo à 07:03 - Si on parlait livres ? - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 mai 2009

Juste un regard - Harlan Coben

9782266159722FS4ème de Couverture :

Et si votre vie n'était qu'un vaste mensonge ? Si l'homme que vous avez épousé il y a dix ans n'était pas celui que vous croyez ? Si tout votre univers s'effondrait brutalement. Pour Grace Lawson, il a suffi d'un seul regard sur une photo vieille de vingt ans pour comprendre que son existence est une terrible imposture. Cette photo représente cinq jeunes garçons et filles parmi lesquels elle reconnaît son mari, Jack. Lorsqu'elle le montre à ce dernier, il nie être ce garçon. La nuit suivante, il s'empare de la photo et, sans un mot d'explication, disparaît pour ne plus revenir. Grace demande l'aide de la police, en vain, et se trouve confrontée au versant obscur de la vie de l'homme qu'elle croyait connaître... Mais le cauchemar ne fait que commencer...


Mon avis : Ce n'est pas mon premier Coben mais je pense que ça va être le dernier. J'ai de plus en plus de mal à le lire. Je n'arrive pas à me faire à sa façon de traiter les sujets et à "voyager" dans la chronologie des évènements. Sa façon de montrer les évènements selon le personnage qui le vit me perturbe vraiment. Celui-ci il m'a fallu le reprendre 4 fois avant de pouvoir arriver au bout. Ce qui est étrange, c'est que j'aime ses histoires, j'aime l'intrigue et le suspens nous prend réellement. Mais alors qu'on est pris dans le feu de l'action et qu'on tourne la page pour arriver au chapitre suivant voici qu'on se retrouve non pas dans la suite de l'action mais à nouveau au début de celle-ci mais cette fois-ci vue par un autre des protagonistes. Non vraiment à cela je n'arrive pas à m'y faire.

Posté par beramelo à 18:09 - Si on parlait livres ? - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 août 2008

Ne compte pas les heures - Joy Fielding

ne_compte_pas_les_heuresL'histoire :
Que faire lorsque, à trente six ans, le médecin vous dit que vous n'en avez plus pour longtemps ? Que faire lorsque, au bout de seize ans de mariage sans amour, juste au moment où vous venez de décider de quitter votre femme, celle-ci tombe gravement malade ? Mattie et jake devront, chacun de leur côté, faire face à ce bouleversement de leur existence. Ensemble ? Pourra-t-elle pardonner à son mari ces années de négligence ? Arrivera-t-il à devenir enfin le mari dont elle a besoin ?

Mon avis :
Ce livre n'est pas ce qu'on pourrait appeler un grand livre, mais il se lit bien, très bien même. Un peu lent au début, mais l'auteur se rattrape sur le reste du livre. J'ai passé trois jours à le lire, non pas trois jours complets, trois jours en lisant juste dans le bus le matin et en rentrant chez moi. Et hier soir il fallait absolument que je le termine. Parce que croyez moi, je pleurais tellement que je n'arrivais plus à voir les lignes... j'ai dû le poser une ou deux minutes histoire de me calmer un peu et je l'ai repris pour ne plus arrêter de pleurer jusqu'à la fin. En fait avec ce livre, on se retrouve facilement dans la peau des différents personnages. Tout d'abord dans la peau de la malade. Comment réagirais-je si on m'annonçait qu'il ne me restait plus qu'un ou deux ans à vivre ? Ferais-je comme elle ? Personnellement je l'ai trouvée bien courageuse, jusqu'au bout. Puis on se demande aussi ce qu'on aurait fait de cet homme qui depuis seize ans de vie commune ne vous aimait pas et qui d'un seul coup parce que vous êtes malade veut revenir au foyer et devenir un bon mari ! Pas sure que j'aurais su lui pardonner moi non plus. Puis on bascule dans le corps de sa mère... là est question d'euthanasie... comment peut on demander un tel geste à sa mère et comment ne pas le demander ? quelle est la personne la mieux habilité à nous oter la vie quand il est nécessaire de le faire ? Puis je me suis mise à la place de sa fille... 16 ans... sa mère se meurt... elle le sait... et tout bascule dans sa vie... comment ne pas se révolter ? comment rester la fille gentille et douce qu'elle était ? Mais on saute aussi dans la vie du mari, lui qui depuis des années trompait sa femme, lui qui l'avait même quittée pour aller vivre chez sa petite amie, le voilà qui d'un seul coup se dit qu'il n'a pas le droit de la laisser partir comme ça toute seule et veut rentrer au domicile...
J'ai aimé ce livre. Il m'a pris les tripes. Il m'a retranchée au plus profond de moi en me laissant des tas de questions auxquelles je n'avais jamais songées, mais qui sont importantes et que l'on doit se poser...

Alors si vous voulez le lire, n'oubliez surtout pas de préparer la boite de mouchoirs elle sera bien utile.

Posté par beramelo à 21:51 - Si on parlait livres ? - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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