La vie de Véro

Un peu de moi, beaucoup de ce qui m'entoure...

15 novembre 2009

Un livre se prête-t-il ?

Voilà... j'ai un sérieux dilemme.

Depuis que j'ai fait l'article sur le livre de Daniel Schick, j'ai reçu nombres de demande de prêt du livre qui semble être introuvable à la vente sauf à un prix exorbitant. En effet, une recherche m'a fait découvrir que ce livre se vend actuellement à plus de 220 €, alors qu'il était vendu à quelques 12 € il y a tout juste un an. Seulement les stocks sont épuisés et plus aucun tirage n'est prévu pour cette oeuvre.

Pour moi payer 220 € pour un livre, quel qu'il soit, c'est de la folie. Et je comprends fort bien que même si notre besoin de découvrir ce que cet auteur a écrit dans son livre se fait fort, on ne veuille mettre ce prix pour se le procurer.

Seulement voilà, déjà je dois bien reconnaitre, que prêter un livre pour moi relève d'un défi hors du commun. Je deviens alors fourmi et ne suis pas prêteuse pour deux sous. Sans doute la peur de ne pas le récupérer me pousse à prendre des précautions et à garder égoistement mes livres pour moi seule. Mais ensuite, les personnes qui m'en demandent le prêt me sont totalement inconnues. Ce qui me rend du coup la situation et le choix de la décision encore plus difficile.

Que faire ? me dire qu'après tout ce n'est qu'un livre ? je me mentirais à moi-même. Le prêter ? et à qui ? j'ai 7 demandes en attente de réponse, quel choix faire ? Et comment serais-je assurée du retour du livre me permettant ainsi de le prêter aux autres demandeurs qui sont éparpillés aux 4 coins de France ?

Je tiens à dire que là je suis vraiment désolée, parce que j'aimerais rendre service à ces personnes et le leur prêter, mais je ne vois pas comment ce serait possible.

Mais vous, lecteurs, comment réagissez-vous quand un inconnu veut vous emprunter un livre ? ou même quand un ami, ou un membre de la famille veut vous emprunter un de vos livres ?

Posté par beramelo à 01:43 - Si on parlait livres ? - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 septembre 2009

Sans Issue - Lisa Unger

sans_issue4ème de couverture :

Imaginez...
Vos parents ne sont pas ceux que vous croyiez et votre oncle se révèle être votre père biologique. Bien entendu vous apprenez cela après le tragique accident qui lui a coûté la vie. Sous vos yeux.
Alors que vous essayez de reprendre une vie normale, le FBI vous annonce que, finalement, cet homme est vivant - et activement recherché par leurs services - et qu'il vous suit comme votre ombre. Que feriez-vous ?
Ridley Jones, elle, a choisi : sans identité, ne sachant plus sur qui compter, elle va tout  faire pour retrouver cet inconnu qu'elle croyait connaître.

Mon avis :

1) sur l'écriture de l'auteur :

Une critique dit, je cite "A mi-chemin entre Mary Higgins Clark et Harlan Coben, ce jeune auteur originaire du Connecticut maîtrise plutôt bien l'art du suspense (...) B.T. Pleine Vie
Je n'ai jamais lu Mary Higgins Clark, mais comme vous le savez j'ai lu Coben. Pour ceux qui l'ont aussi lu, vous savez comme moi qu'avec Coben un livre est lu en maximum 3 jours et que tout va très très vite !!!
Avec Lisa Unger, j'ai trouvé que ça n'allait pas si vite que ça. Certes l'intrigue est là dès le départ. Certes le suspense nous tient en haleine et on est très vite pris à son piège. Mais sa façon d'écrire fait que nous avons le temps de souffler tout en étant essoufflé non pas de la lire, mais de ce qu'on vit avec ses personnages.
Par contre elle a tout le long du livre une façon de nous parler qui m'a pas mal perturbée. Je veux dire qu'elle nous parle directement et ça c'est pour moi assez dérangeant.

2) sur le livre :

Difficile de dire ce que j'en pense. Je suis restée prise au piège de ce livre pendant une dizaine de jours et voilà, je viens de tourner la dernière page. Et bizarrement je me sens frustrée. Peut-être à cause d'un aboutissement qui ne me convient pas ?
Quoi qu'il en soit, cela fait 10 jours que je vis ce livre. Parce que quand on entre dans l'esprit de Ridley, le personnage principal, on en sort difficilement. A vrai dire, on vit et ressent tout ce qu'elle vit. Est-ce jsutement à cause de la façon dont l'auteur nous parle ? Elle nous demande ce que l'on en pense, ou intervient sur ce que l'on pourrait penser de ce qu'elle vient de nous apprendre, tout comme une amie proche ferait en nous racontant ce qu'elle a vécu la veille. C'est assez déroutant mais ça nous implique beaucoup dans son histoire. Et même si on peut poser le livre à la fin d'un chapitre pour reprendre son souffle et y revenir le soir sur le chemin du retour, toute la journée nos pensées se tournent vers Ridley et sur ce qu'elle va faire pour se sortir du guépier (pour ne pas dire autre chose) dans lequel elle s'est mise ! Ce livre nous pose la question de notre identité et ne nous lache pas une seconde tant que nous n'avons pas trouvé la réponse. Mais est-ce que nous la trouvons réellement à la fin ? là est la question ! Sommes nous ce que nous sommes parce que nos parents nous ont élevés comme ça, ou sommes-nous une partie d'eux-mêmes qui ne peut nous échapper même si notre éducation est à l'inverse de ce qu'ils sont ?

Je vous le recommande quand même car j'ai passé un très bon moment en sa compagnie !

Posté par beramelo à 07:40 - Si on parlait livres ? - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 août 2009

Temps mort

temps_mort4ème de couverture :

Jouer les gardes du corps pour Brenda Slaughter, jeune espoir du basket féminin menacée par des coups de fils anonymes ? Pas vraiment le genre de Myron Bolitar, ex-agent du FBI. Sauf circonstances particulières : à vingt ans d'intervalle, Brenda a vu Anita, sa mère et son père - ancien mentor de Myron - , se volatisiler mystérieusement. A l'époque de sa disparition, jAnita travaillait pour la puissante dynastie Bradford. Le début d'une piste... Mais à l'heure où l'un des fils Bradford se présente auposte de gouverneur, personne ne semble vouloir se pencher sur la question. Sauf Myron...


Mon avis :

Après les 3 jours plongée dans Thilliez et sa mémoire fantôme, il me fallait bien un "temps mort". C'est exactement ce que m'a apporté ce livre de Harlan Coben.
J'ouvre une petite parenthèse - En même temps j'avais aussi besoin de me réconcilier avec Coben, que j'avais beaucoup apprécié dans Ne le dis à personne et Promets-moi, mais qui m'avait un peu déçu dans Juste un regard. Et ce Temps mort m'a complètement réconcilié avec Coben ! - Je ferme la parenthèse.
Et donc bien que le suspens est là et bien là tout le long du livre, celui-ci se lit de façon apaiser. On n'a pas peur de le poser, le rythme n'est pas délirant, on a le temps de souffler et de le reprendre sans avoir peur d'en perdre une miette, mais tout en voulant savoir la suite. J'ai beaucoup aimé retrouver le personnage de Myron et son compagnon Win un dur, un vrai de vrai, mais un dur au coeur tendre. Belle combinaison :)
L'histoire est particulière, la chute complètement inattendue, un thriller comme il se doit !
Je le recommande.

Posté par beramelo à 14:02 - Si on parlait livres ? - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 août 2009

La mémoire Fantôme

la_m_moire_fantome4ème de couverture :

Quatre minutes. C'est le temps d'un souvenir pour Manon. Après, tout s'efface. Puis recommence. Pour quatre minutes.
Dans ces conditions, pas facile pour Lucie Henebelle, fraîchement promue lieutenant à la brigade criminelle de Lille, de trouver par qui la jeune femme vient d'être agressée. et de comprendre la signification des mots gravés au creux de sa paume : "Pr de retour".
S'agit-il du Professeur, ce tueur en série qui a sévi quatre ans plus tôt dans la France entière, semblant obéir à quelque sordide logique mathématique ?
Lucie le pressent, la clé de cette affaire jamais résolue réside dans la mémoire fragmentée de Manon. Une mémoire à laquelle plus personne n'a accès, pas même l'intéressée...


Mon avis :

Un thriller bien mené où on s'attache facilement aux personnages.

J'ai beaucoup aimé ce livre, même si la fin m'a un peu laissée perplexe. Tout tourne autour de la mémoire de Manon qu'elle n'a plus et de ce qu'elle veut bien inscrire dans son N'Tech qui lui sert de mémoire. Un thriller très bien documenté, dont le suspens nous accroche et ne nous lache plus. Il m'a fallu plusieurs nuits à moitié blanche afin d'arriver au bout car pas question de rester ainsi sur ma faim. L'écriture est limpide et nous suivons avec aisance chaque étape de l'enquête.

C'est le premier livre de l'auteur que je lis, mais je pense qu'il va falloir que je rattrape un retard car il fait allusion à un précédent livre dans cette histoire et c'est frustrant de ne pas savoir ce qui s'était passé avant.

Alors si j'ai un conseil c'est celui de lire d'abord La chambre des morts et ensuite celui-ci.


Posté par beramelo à 16:59 - Si on parlait livres ? - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 juin 2009

Et qu'on en parle plus

et_quon_en_parle_plus4ème de couverture :

"Un ours. C'est ce que tout le monde pense de moi. C'est la vérité.

Si pour ce livre, j'avais préparé un plan, ce que je n'ai pas fait, il y aurait eu quoi ? Ma naissance, l'école, l'armée - je précise l'armée sans guerre - trois mariages, des enfants, mes chansons, mes petits-enfants. Ajoutons comme chez tout le monde les emmerdes administratives et diverses, quelques cuites de célébration, une ou deux aventures extraconjugales, histoire de se vanter un brin et puis finalement quoi ?

Je ne peux m'empêcher de songer qu'à la fin de ce mémoire j'aurai l'âge de mon père lorsqu'il est mort. Mon Dieu, comme je regrette de ne pas l'avoir mieux connu. Ni l'un ni l'uatre n'avons su faire le premier pas. Il m'observait, je le sais bien, mais pas un mot. La confidence n'aura jamais été son truc. Il espérait peut-être que je le découvrirais tout seul à un moment précis de ma vie ? J'essaie, papa, j'essaie..."



Mon avis :

Ce livre je l'ai pris un soir en trainant au Relais H à la gare alors que j'avais une demie heure à attendre pour mon prochain train. Quand j'ai trainé dans les rayons et que j'ai vu cet ours associé au nom de Michel Sardou, j'ai tout de suite pensé "qui a osé ?" En fait quand j'ai vu que c'était une autobiographie là je l'ai reposé. Faut dire que même si j'aime Sardou depuis mon adolescence, même s'il a fait battre mon coeur avec ses chansons durant mes 30 dernières années, ce n'est pas pour autant que j'ai envie de lire sa biographie. Je n'aime pas les biographies. Ne me demandez pas pourquoi je n'en sais rien. A vrai dire j'aime les chansons mais le personnage qui les chante m'intéresse peu. Enfin je pense que c'est ça. Je me dis que ce n'est pas parce qu'ils chantent qu'ils doivent être un personnage publique et encore moins exposer sa vie au public. Puis je suis revenue sur mes pas... j'ai lu la 4ème de couverture et tout en la lisant je l'entendais lui qui parlait. Cela fait drôle quand même quand vous lisez un auteur de l'entendre comme s'il vous racontait l'histoire. Et puis comme j'avais le temps devant moi, j'ai commencé à lire le début du livre et quand j'ai entendu sa mère  Jackie parler (oui oui entendu c'est bien le mot) là je n'ai pas pu résister et je l'ai acheté.

Et en fait, cette petite anecdote résume tout à fait ce que j'ai ressenti de ce livre. J'ai aimé les entendre parler comme quand ils se parlaient à l'écran. C'est tout à fait ça son livre, il discute avec sa mère, elle l'engueule comme on l'a toujours entendu l'engueuler à l'écran et c'est ce qui m'a plu. J'ai eu l'impression le temps du livre d'être parmi eux, de faire partie de la famille.

Par contre si vous êtes curieux de connaître la vie privée de l'artiste, mis à part quelques anecdotes, ce n'est pas vraiment le bon livre car il est aussi discret dans son livre que dans les médias.

Moi j'ai aimé, beaucoup aimé.

Posté par beramelo à 07:03 - Si on parlait livres ? - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 mai 2009

Juste un regard - Harlan Coben

9782266159722FS4ème de Couverture :

Et si votre vie n'était qu'un vaste mensonge ? Si l'homme que vous avez épousé il y a dix ans n'était pas celui que vous croyez ? Si tout votre univers s'effondrait brutalement. Pour Grace Lawson, il a suffi d'un seul regard sur une photo vieille de vingt ans pour comprendre que son existence est une terrible imposture. Cette photo représente cinq jeunes garçons et filles parmi lesquels elle reconnaît son mari, Jack. Lorsqu'elle le montre à ce dernier, il nie être ce garçon. La nuit suivante, il s'empare de la photo et, sans un mot d'explication, disparaît pour ne plus revenir. Grace demande l'aide de la police, en vain, et se trouve confrontée au versant obscur de la vie de l'homme qu'elle croyait connaître... Mais le cauchemar ne fait que commencer...


Mon avis : Ce n'est pas mon premier Coben mais je pense que ça va être le dernier. J'ai de plus en plus de mal à le lire. Je n'arrive pas à me faire à sa façon de traiter les sujets et à "voyager" dans la chronologie des évènements. Sa façon de montrer les évènements selon le personnage qui le vit me perturbe vraiment. Celui-ci il m'a fallu le reprendre 4 fois avant de pouvoir arriver au bout. Ce qui est étrange, c'est que j'aime ses histoires, j'aime l'intrigue et le suspens nous prend réellement. Mais alors qu'on est pris dans le feu de l'action et qu'on tourne la page pour arriver au chapitre suivant voici qu'on se retrouve non pas dans la suite de l'action mais à nouveau au début de celle-ci mais cette fois-ci vue par un autre des protagonistes. Non vraiment à cela je n'arrive pas à m'y faire.

Posté par beramelo à 18:09 - Si on parlait livres ? - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 mars 2009

Promets-moi

9782266178204Résumé : Myron Bolitar a fait une promesse. Celle d'être là pour Aimée, la fille d'une amie. N'importe où, n'importe quand. Quelques jours plus tard, l'adolescence disparaît. Et Myron est la dernière personne à l'avoir vue... Fugue ? Enlèvement ? Entre falsifications de notes d'examens, liaisons secrètes et trafic de drogue, Myron mène l'enquête, pour prouver son innocence, mais aussi parce qu'il a promis aux parents d'Aime de leur ramener leur fille. Et une promesse est une promesse...

*****

C'est le deuxième livre que je lis de cet auteur. J'avais beaucoup aimé le premier "Ne le dis à personne" et donc très vite j'ai voulu en lire un autre. J'aime beaucoup le personnage de Myron Bolitar... on en tomberait amoureuse rien qu'en entendant son nom :) si si pas vous ?! Mais je constate une chose, en revoyant ma fiche sur le premier livre que j'ai lu de lui, c'est que pour chacun de ses livres je dois m'y reprendre à deux fois. Cela m'avait fait ça pour le premier, comme vous allez le lire ci-dessous je l'ai fait pour le second et, il y a quelques semaines, j'ai entamé mon troisième de lui, et au bout d'une trentaine de pages, je l'ai posé car je n'arrivais pas à rentrer dans le livre. Je l'ai mis ce matin dans mon sac pour revenir dessus. Peut-être qu'à la deuxième lecture ça ira mieux là aussi. Je crois que ce qui me perturbe dans cet auteur, c'est sa façon de passer un chapitre à parler d'un personnage et le chapitre suivant à passer à un autre personnage dont on ne comprend pas ce qu'il vient faire là... le lien on le découvre bien plus tard, mais du coup on a du mal à entrer dans le livre et dans l'histoire.


Mon avis : C'est la seconde fois que je lis ce livre. En fait dimanche dernier, je voulais me lancer dans mes fiches lectures, j'ai donc fait le premier (les amants calligraphes) et je me voyais partie pour celui-ci quand je me suis aperçue que j'étais incapable de dire non seulement si je l'avais aimé, mais encore moins raconter l'histoire. J'ai donc décidé de le reprendre et... de le relire. Pour constater que j'ai adoré ce livre. J'ai eu beaucoup de mal à le poser chaque fois que j'avais à le faire tant le suspens est insoutenable. Besoin de le reprendre très vite à la moindre minute qui trainait et tristesse de devoir le lâcher. Jusqu'à la dernière page (enfin nous allons dire la 3ème page avant la fin) nous ne soupçonnons pas une minute ce qui a pu se passer. La chute est des plus étonnante mais elle donne enfin la réponse à toutes nos questions. Enfin non pas toutes car il y en a une qui reste en suspends mais bon on ne peut pas tout avoir non plus. Donc mon conseil... lisez-le !!!

Posté par beramelo à 13:10 - Si on parlait livres ? - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mars 2009

Les amants calligraphes

Les_amants_calligraphes4ème de couverture : Pékin, 1506, sous le règne de l'empereur Wu Zong. Pousse de Bambou, élève du maître Liu, rêve de devenir calligraphe. Malheureusement, il n'a pas la chance d'être bien né et, malgré les qualités hors du commun dont il fait preuve, n'a pas les faveurs de son professeur.

L'auteur : José Frèches est un passionné de la Chine, il a sorti plusieurs romans sur ce thème : Le disque de Jade (trois opus), L'impératrice de la soie (3 tomes également), Il était une fois la Chine, Moi Bouddha, L'empire des larmes (2 tomes)...
"Les Amants Calligraphes" a été spécialement écrite pour Les Adhérents du Club "Le Grand Livre du mois", et de ce fait, ne paraît pas dans sa bibliographie.

Mon avis : C'est une nouvelle, donc ça se lit très vite. Mais j'aime tout particulièrement retrouver l'ambiance de la Chine du XVIème siècle. Une impression toute particulière de grand respect envers les maîtres, mais également d'une vie hors du commun. On ne s'imagine pas que cela ait pu réellement se passer comme ça, mais en même temps est-ce que cela pouvait se passer autrement quand nous connaissons un peu l'histoire de la Chine ? Un livre pour se détendre, pour se sentir apaisée.

Posté par beramelo à 07:22 - Si on parlait livres ? - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 novembre 2008

Si j'avais su - Edwige Fournier-Lemaître

Sijavaissu4ème de couverture :

Et si on vous proposait de refaire votre vie...

Trahi par le destin, le Dr Alan Chad, ancien petit voyou des bas fonds de Harlem, devenu un respectable psychanalyste, pense avoir vécu le pire. Que risque-t-il à accepter la proposition de son mentor, l'éminent généticien, le Professeur Sully ?

Se faire cloner va lui permettre de réaliser son rêve : Avoir un fils et vivre par procuration cette vie dont il été spolié. Mais le pire a cependant beaucoup d'imagination....

Que lui veut l'inquiétant vieillard qui s'attache à ses pas tout au long de ces années et l'espionne ? Connaît-il son inavouable secret ?

A la fin de sa vie, il découvrira que de vouloir égaler Dieu c'est souvent pactiser avec le Diable. Lorsque l'heure est venue de régler les comptes, nul n'est insolvable.

Il est alors trop tard d'invoquer l'excuse : "Si j'avais su"....

Mon avis :

Malgré une toute petite déception sur la fin ; quelques lignes de trop à mon avis... Ce livre fait partie des livres qui se lisent comme on boit un verre quand on a soif. On le commence et on n'a qu'une envie c'est de tout découvrir des personnages et de leur vie. Du coup dès qu'on a quelques minutes à perdre, on l'ouvre et on y replonge. Je dirais presque qu'on court après ces minutes... Surtout qu'il ne nous suffit que de quelques lignes pour déjà se trouver à fond dans le personnage principal. Un homme, 50 ans, retrace ses 50 années vécues. Un enfant de Harlem. Toute sa vie se résume au mot "échec"... Toute sa vie il s'est dit "Si j'avais su...". Jusqu'au jour où il croit enfin avoir trouvé LE bonheur qu'il attendait, celui qu'il cherchait depuis si longtemps... ce bonheur il le trouve dans les yeux de son propre clone, qu'il fait passer pour son fils. Vie sans relache ; tout est là pour le détruire, mais il trouve toute la force en lui pour se battre et s'en sortir.

Un livre qui nous amène à une grande réflexion sur le clonage humain mais aussi sur tout ce qui est en notre pouvoir pour réussir notre vie comme on le souhaite et toucher enfin le bonheur. Jusqu'où est-on prêt à aller ?

Je vous le recommande donc.

NB : Vous trouverez ce livre chez son éditeur Abbate-Piolé.

Pour en savoir plus sur l'auteur c'est ICI. Pour les personnes que ça intéresse, connaissant Edwige, je l'avais interviewée en 2004 lors de la sortie de son second roman "Le sourire de Machiavel". Vous pouvez lire cette interview ici sur mon autre site.

Posté par beramelo à 14:20 - Si on parlait livres ? - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 septembre 2008

Où on va, papa ?

ou_on_va_papa4ème de Couverture :

"Jusqu'à ce jour, je n'ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ?J'avais honte ? Peur qu'on me plaigne ? Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c'était pour échapper à la question terrible : Qu'est-ce qu'ils font aujourd'hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable,j'ai décidé de leur écrire un livre. Pour qu'on ne les oublie pas, qu'il ne reste pas d'eux seulement une photo sur une carte d'invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n'ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d'ange, et je ne suis pas un ange. Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d'une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d'eux avec le sourire. Ils m'ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement. Grâce à eux,j'ai eu des avantages sur les parents d'enfants normaux. Je n'ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n'avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu'ils feraient plus tard, on a su rapidement que ce serait : rien. Et surtout, pendant de nombreuses années,j'ai bénéficié d'une vignette automobile gratuite. Grâce à eux,j'ai pu rouler dans des grosses voitures américaines"

Mon avis :

Ce livre on me l'a prêté ce matin... Je viens de le finir en quelques heures à peine... Et tout en le lisant, je me disais "Pour une fois l'homme ne pourra pas dire que je ne prends que des livres dramatique"... Et pourtant ?... Et bien non ce livre n'est pas un drame et on s'étonne même de rire en le lisant. Jean Louis Fournier traite d'un sujet difficile même dramatique avec humour et pas mal d'auto dérision. Pourquoi se plaindre quand la vie vous fait un double cadeau pareil ? On ne passerait son temps qu'à ça ! Alors il nous raconte à sa façon les péripéties de ses deux garçons... Oui je me suis étonnée de rire à ce qu'il raconte...
C'est seulement une fois le livre fermé, quand j'ai voulu raconter le livre à ma fille, car faut dire que l'auteur est un proche de ex-l'homme, que le rire passe pour laisser un gros voile devant les yeux et une grosse boule dans la gorge parce que quand même quand on sait... la vie ne fait pas que des cadeaux...

Mais si j'ai un conseil à vous donner c'est lisez-le. Franchement allez vite le chercher et lisez-le, ne passez pas à côté.

Posté par beramelo à 21:56 - Si on parlait livres ? - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2   Page suivante »