08 mai 2009
En manque de Toi
Je suis en manque de toi
De toi que je ne connais pas
Mais qui déjà me tend les bras
Et me donne des petits bouts de toi
Je suis en manque de tes caresses
De ta douceur, de ta tendresse
En manque de ta chaleur
Qui sait si bien me réchauffer le cœur
Je suis en manque de cet amour
Que tu me donnes jour après jour
De ta main qui sait prendre la mienne
Et qui n’as pas peur que je la tienne
Je suis en manque de tes mots tendres
Que je ne me lasse pas d’entendre
Je suis en manque mais tu t’en fous
Puisque tu n’entends rien du tout
Beramelo © 28/04/09
Illustration retravaillée tirée du blog de Coeur d'Ange
06 mars 2009
50 ANS...

50 ans
J’ai bientôt 50 ans
L’heure du premier bilan
J’ai bientôt 50 ans
Mais ai-je encore le temps
Quand je regarde en arrière
Je ne suis pas peu fière
De tout ce que j’ai pu faire
Mes enfants, ma carrière
J’ai eu quelques amants
que j’ai aimé tellement
Chacun intensément
Chacun passionnément
Aujourd’hui je parle au présent
Je ne vois plus le temps
Mes amours sont passé
Mais au futur j’ose espérer
J’ai bientôt 50 ans
L’heure est au bilan
J’ai bientôt 50 ans
Mais ai-je vraiment le temps…
VB 04/03/09
13 février 2009
Bonne Fête Mon Amour
Il y a comme un "bonne fête mon amour"
qui tambourine au fond de mon cœur
Il y a comme une voix qui tous les jours
essaye de faire mon bonheur
Il y a, mais en silence
quelques douceurs quelques errances
Il y a des mots qui ne se disent plus
parce qu'ils ont peur d'en dire bien plus
Il y a des gestes bien trop absents
même si le cœur lui les ressent
Il y a... non ! il n'y a plus rien
parce que la peur sait ce que sera demain
Il y a comme une bonne fête mon amour
qui tambourine au fond de mon cœur
mais demain ne sera pas le jour
où un homme m'offrira des fleurs
VB 06/02/09
12 décembre 2008
L'être de vie...
L'être de vie…
Un petit être dort
Boucles blondes, boucles brunes
Une petit être dort
Sans souci ni fortune
Un beau matin s'éveille
Et ses yeux écarquillés
Un beau matin s'éveille
Il a l'air enchanté
Ce petit être cher
A nos yeux tant aimé
Ce petit être cher
De nos cœurs sait jouer
Et sans difficulté
Il nous fait virevolter
Et sans difficulté
On veut tout lui donner
Mais un matin d'été
Comme tous ses amis
Mais un matin d'été
Vers le monde est parti
Nous laissant seul sans lui
La maison est sans bruit
Nous laissant seul sans lui
Il ne reste que nos vies
A cet être d'amour
Nous disons sans détour
A cet être d'amour
Nous t'aimerons toujours
04 décembre 2008
Un petit poème pour elle...
Pour une fois, ce poème n'est pas de moi. Il a été écrit pour moi, sur moi. C'est ma meilleure amie qui l'a écrit après lui avoir raconté une joie que je venais d'avoir... C'est fou comme certaines personnes vous connaissent bien mieux que vous même et peuvent en quelques mots vous définir ou tout au moins expliquer comment vous fonctionnez.
Je vous laisse le lire, moi je l'ai beaucoup aimé, parce qu'il est tout simple, tout frais et en même temps tellement vrai.
Euh... pour les messages personnels (style candidature des Messieurs) c'est dans ma boite mail ;)
Merci ma colombe ! Je t'aime.
Un petit poème pour elle...
Elle se contente de si peu….
Petit regard bien langoureux,
Mots caressants ou mélodieux,
Et la voila aux plus hauts cieux…
Elle rit de tout et puis de rien
Si vous savez la contenter
Et pour ça c’est pas bien malin
Faut juste la faire rever
Je vous donne ici la recette
Pas meme besoin de la toucher
Ni de faire nombre galipettes
Un brin d’amour et c’est gagné…
29 novembre 2008
Ventes aux enchères
Tu as raison Marie, il ne faut pas que je m'apitoie sur mon sort, surtout qu'on pourrait dire qu'il n'y a pas de raison de le faire, mais parfois il arrive des moments, des heures, des nuits, des minutes, qui font que même si tu sais consciemment qu'il faut te relever et te battre, tu n'y peux rien, tu as besoin de craquer.
Et souvent (enfin ça ne m'était plus arrivé depuis longtemps) quand je craque, quand la douleur est trop forte, moi j'écris.
Mais bon comme tu veux quelque chose de plus gai, du coup j'ai cherché dans les presque 400 poèmes que j'ai écrit pour t'en trouver un gai. Euh... tu vas rire, enfin non c'est plutôt à pleurer, mais j'en trouve pas... Par contre j'ai trouvé un petit délire que j'avais fait en 2002 en participant sur un forum... alors voilà pour ne pas sombrer dans la déprime et parce que la vie continue, et puis aussi parce que je trouve qu'il est de circonstance ;) le voici :
Ventes aux enchères
Allez mesdames venez donc voir
Belles marchandises en blanc en noir
Que du beau muscle sous la peau
Pas un bout d'gras c'est du gâteau
Venez toucher et essayer
Tâtez ce membre… vous en rêviez
Imaginez donc le plaisir
Il est là pour vous asservir
Même à louer pour un instant
Il est à vous… voyez ses dents
La belle bête qu'on vous apporte
Ici on paye et on emporte
Mais surtout aucun soucis
Il est costaud mais abruti
Ne craignez pas sa rébellion
Il a subit l'opération
Emmenez-le jouer avec
Après tout ce n'est qu'un mec
Qui ne résiste pas aux jupons
Seul dans le lit il sera bon !
Ecrit le 10/05/02
Mes cris
Je n’ai pas les mots pour dire
Ce que je ressens aujourd’hui
Je n’ai pas de mots à dire
Et pourtant je les crie
Cette douleur dans le ventre
Parle bien mieux que moi
Jamais tu ne pourras l’entendre
Pourtant elle vient de toi
Dans ma tête se creuse
Les douleurs les plus vives
Je voulais être heureuse
Me voilà dépressive
Je n’ai pas les mots pour dire
Ce que je ressens aujourd’hui
Mais je viens de t’écrire
Ce que mon cœur te crie.
Illustration empruntée à http://www.lionelferrer.com/phasmes.html
27 novembre 2008
Besoin de légèreté

A plume d'Elle
A la volée
Plume d'hirondelle
Belle envolée
À tire d'aile
Un oiseau meurt
Sur le bitume
Meurtri le cœur
Plus qu'une écume
Je n'irai pas
Pleurer là haut
Mon corps est las
D'être un corps beau
*
Je sais qu'il chante
Ne m'en déplaise
Rien ne m'enchante
Force malaise
*
Etre un corps beau
Mon corps est là
Pleurer là haut
Je n'irai pas
Plus une écume
Meurtrie les cœurs
Sur le bitume
Chantent les chœurs
A tire d'aile
Belle envolée
Chante l'hirondelle
Auréolée
Ecrit le 26/04/05
27 octobre 2008
Poétiquement lasse
Poétiquement lasse ? Mais qu'entends-tu par là ?
Oui que veut bien dire cette expression ? Cela fait quelques temps que je m'en aperçois et cela m'attriste. Mais qu'y puis-je ?
Vous connaissez ma passion pour la poésie ? Ceux qui répondent "non" ne me connaisse pas alors... Donc cela fait une dizaine d'années que je me suis mise à lire et à écrire des poèmes. J'en ai lu bien plus que j'en ai écrit même si j'en ai un "stock" (quel vilain mot) bien fourni. J'en ai lu tant et plus, dans les forums avant que les blogs n'arrivent. Dans les livres aussi. Ma bibliothèque mais également ma table de chevet regorge de recueils poétiques. J'ai lu les poèmes des amis, j'ai lu les poèmes d'inconnus, j'ai lu des poèmes bien plus connus et je me suis nourrie de ces lectures pendant des années. Elles m'inspiraient même d'en écrire. D'autres faits aussi m'inspiraient l'écriture poétique. Mais depuis quelques années, j'ai fortement réduit mon envie besoin d'écrire, voire même mon inspiration. Pourquoi pas mon envie ? parce que l'envie est toujours là. Mais il manque le déclic. Le mot, le geste, l'image, le son, qui fera que le poème pourra naître puis exister. Tout ça je ne le retrouve plus dans mes lectures. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il y a de changer ?
Au début je me disais que la qualité n'était pas dans les textes que je lisais. Je les trouvais plats. Ils ne me faisaient pas vibrer comme le faisaient leurs prédécesseurs. Ils ne me parlaient même pas. Mais était-ce réellement les textes qui n'allaient pas ? J'avais l'impression que le goût à la poésie me manquait aussi. Oui c'est ça, le goût. Comment peut-on passer de la passion à l'ennui ? Qu'est-ce qui m'attirait tant dans la poésie que je ne retrouve plus ? Serait-ce de la faute de l'auteur qui ne s'applique pas à faire vivre ses poèmes ? Ou serait-ce moi qui ne m'applique pas à les ressentir ?
Pourtant quand je lis certains auteurs dont je me nourrissais avant, qu'ils soient contemporains ou bien plus lointains, j'aime toujours autant les lire ! J'en éprouve toujours autant de plaisir ! Il y a certains auteurs dont je ne me lasse pas de lire et de relire les textes. Pourquoi les textes d'auteurs actuels qui sévissent alors dans les forums poétiques ou sur les blogs ne me parlent-ils pas ? M'auraient-ils émus jusqu'aux larmes, jusqu'au rire, comme par le passé si je les avais lus il y a quelques années ? Je ne saurais le dire.
Mais... quoi qu'il en soit, aujourd'hui, je suis lasse. La poésie ne me parle plus. La poésie ne me permet plus de l'écrire. Et cela me manque énormément.
15 août 2008
La vieille
Pendant longtemps, tous les matins en arrivant au Printemps Haussmann à Paris je voyais une vieille dame qui nourrissait les pigeons en leur donnant du pain... Ils le savaient, ils l'attendaient et se ruaient par centaines autour d'elle tous les matins vers 8h... Puis un matin d'hiver je ne l'ai pas vue... le lendemain non plus. Et depuis je ne l'ai plus jamais revue. Les pigeons sont toujours là, peut-être l'attendent-ils ? Je lui avais rendu un hommage à ma façon, ne sachant pas la raison de son absence.
La Vieille
On ne la voyait plus depuis ce froid manteau
Venir se promener aux abords du château
Elle avait le sourire des gens qui ont du temps
Qui voient dans le passé le plus beau des présent
Elle parlait doucement le langage des oiseaux
Qui venaient mendiant les plus petits morceaux
Elle était si heureuse de les voir arriver
Qu’elle sortait de son sac le pain émietté
Elle venait chaque jour là sur cette marquise
Où calme et solitaire elle y était assise
On ne la verra plus l’hiver fut bien trop rude
Elle est partie au loin vivre sa solitude






